• Transhumance: 400 brebis au retour de l'estive

    Transhumance: 400 brebis  au retour de l'estive
    Transhumance: 400 brebis  au retour de l'estiveTranshumance: 400 brebis  au retour de l'estiveTranshumance: 400 brebis  au retour de l'estiveTranshumance: 400 brebis  au retour de l'estiveTranshumance: 400 brebis  au retour de l'estive
    1) Alain Pouget a géré la cuisson des saucisses comme un chef. 2) Les bénévoles des ânons n'ont pas chômé, la files d'attente était longue pour obtenir sa ration d'aligot. 3) Dominique Mautuit est membre de la coopérative laitière Jeune Montagne. le filage de l'aligot, c'est son dada! 4) Des légumes, du miel, des bons et beau produits : le marché de producteur a fonctionné comme sur des roulette. 5) Dès 10 heures, les crêpes ont volé sous le chapiteau du Terrain Ganet, et les clients n'ont pas hésité à se laisser tenter en milieu de matinée.

    DL : 2 décembre 2019

    Le bénévolat derrière le succès de la transhumance

    Si la population est aussi fidèle à la transhuman­ce, c'est en grande partie dû aux efforts des bénévo­les des Ânons, pour faire de cet événement un moment exceptionnel. 


    Si parfois l'arrivée du troupeau se faisait dans le froid, sous la pluie ou à la tombée de la nuit, cette an­née, c'est une météo clé­mente qui s'est offerte aux organisateurs.

    À l'Espace Ganet, les cha­piteaux étaient de sortie, mais celui qui a, comme toujours, fait l'unanimité, c'est celui du fameux ali­got, victime de son succès. 400 parts d'aligot/saucisses ont été vendues au bé­néfice de l'association qui apporte son soutien aux écoliers du Bois de Ces­sieu.

    La transhumance, outre l'effervescence émanant de la présence des moutons, est avant tout une formida­ble aventure humaine qui évolue au fil des initiatives des bénévoles pour faire la joie de tout un chacun.

    Estelle MONNET 

     

    DL : 1 décembre 2019

    C'est un rendez-vous prisé des petits et des grands. Et attendu, chaque année, comme le signe de l'hiver qui approche: les brebis d'Olivier Pongan, de retour de Chartreuse, sont passées au Bois de Cessieu. Une trans­humance à l'ancienne .

    400

    C'est le nombre de brebis qui composent le troupeau trans­humant d'Olivier Pongan. Ce dernier est éleveur et berger à Saint-Marcel-Bel-Accueil. Une poignée de chèvres du Rove et une ânesse, Tulipe (18 ans), sont également du voyage.

    120

    Comme le nombre de kilo­mètres parcourus au total par les bêtes, lors de cette transhu­mance. Le départ est l'alpage du col du Coq, en Chartreuse, et l'arrivée la bergerie de Saint­Marcel-Bel-Accueil.

    6

    Six étapes sont au menu des six jours que dure ce périple. Le troupeau passe par les villa­ges de Saint-Pierre-de-Char­treuse, Saint-Laurent-du-Pont, Saint-loseph-de-Rivière, Saint­Étienne-de-Crossey, Saint-Ni­colas-de-Macherin, Chirens, Apprieu, Colombe, Oyeu, Châbons, Panissage, Doissin, Torchefelon, Saint-Victor-de­ Cessieu, Cessieu, Saint-Savin et Saint-Marcel-Bel-Accueil. À chaque étape, les bêtes et leur berger sont accueillis chez des
    particuliers, principalement sur des exploitations agricoles.

    3

    Comme le nombre de "me­neuses" des brebis âgées de 7 à "8 ans, qui entraînent le trou­peau dans leurs pas. Olivier Pongan ne leur donne pas de prénom, mais les surnomme "cadets".

    5

    C'est le nombre de chiens qui encadrent les brebis. Deux pa­tous (Gamine et Poki) pour assurer la protection du trou­peau et trois bergers de Crau (Molly, Pataud et Diva), qui rassemblent et guident les bê­tes.

    15

    Ils sont en effet entre 10 et 15 personnes, principalement de la famille d'Olivier Pongan, à se relayer pour l'accompagner durant la transhumance,


    22

    Comme le jour de septembre où les brebis ont quitté J'estive du col du Coq. Le troupeau est alors resté cinq semaines à Sain t - Pi erre-d e-Chartreuse, puis neuf jours à Saint-Lau­rent-du-Pont, pour trouver des
    pâturages. En montagne, le gel de mai et juin, associé à la sécheresse de cet été, a nota­blement malmené la pousse de l'herbe.

    30

    C'est le nombre de minutes, approximativement, que le troupeau met à avaler les la­cets de la rude montée entre Cessieu et le Bois de Cessieu, où des centaines de gens atten­dent l'arrivée des brebis.

    11

    Comme le nombre de sai­sons de transhumance qu'Oli­vier Pongan a assumées. Et, à l'en croire, il n'a pas l'intention de s'arrêter en si bon chemin !

    Aurélie SOLEGER

    Retrouvez aussi notre vidéo sur www.ledauphine.com 

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